Nadya Suleman la mère des 14 enfants

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Pas moins de quatorze bouches à nourrir… et bientôt sans domicile fixe ? Nadya Suleman a de nouveau attiré l’attention des médias en invitant les journalistes à son vide grenier, organisé dans son jardin de La Habra, en Californie.
 

La célèbre mère des octuplés américains aujourd’hui âgés de 19 mois tente par tous les moyens de sortir la tête du gouffre financier: elle serait sur le point de se faire expulser de son domicile, dans l’impossibilité de payer ses dettes, estimées à 460 000 dollars (environ 341 282 euros).

L’«Octomom» aurait ainsi plus d’un mois de retard sur ses paiements hypothécaires, arrivant à échéance. Comme une tentative désespérée de récolter le moindre centime pour conserver un toit sur la tête de ses quatorze enfants, Nadya Suleman a donc décidé de se séparer de ses biens. «J’essaie simplement de me remettre sur pieds et de faire de mon mieux pour sauver ma maison et nourrir mes enfants, a-t-elle confié. 

Nous sommes démunis à l'heure actuelle. C'est juste une question de survie.» Le canapé beige sur lequel Nadya était assise pour annoncer sa grossesse, le fameux bikini rouge qu’elle portait en couverture de «Star Magazine», la chaise haute offerte par la présentatrice Oprah Winfrey lors de son passage sur la chaîne ABC ou encore un soutien-gorge d’allaitement dédicacé et un maillot du basketteur Kobe Bryant [Nadya est une grande fan des Los Angeles Lakers, ndlr] à 120 dollars (89 euros)…

La vente aussi surprenante qu’éclectique a attiré une foule de près de 150 personnes, si bien que les autorités ont dû fermer l’accès à sa rue. 100 dollars pour poser avec tous ses enfants Pour orchestrer cet évènement, Nadya Suleman a pu compter sur l’aide de «Tatoo», présentateur radio dans l’émission «Internet Top 40» de l’acteur Rick Dees («La Bamba»), qui a fait office de commissaire-priseur avec humour -se baladant avec une capuche à cornes d’un des quatorze déguisements de diablotin vendus 50 dollars.

Autre attraction du vide grenier, un stand photo où les visiteurs pouvaient débourser la modique somme de dix dollars pour poser à côté de Nadya… et 100 dollars (74 euros) pour avoir sa smala en prime.

Natalie -son vrai prénom- n’a donc pas lésiné sur les moyens, plus ou moins moraux, pour réunir de l’argent coûte que coûte. «Notre but est de récolter 100 000 dollars !», a ainsi lâché son ami «Tatoo». Si Nadya Suleman s’avère prête à médiatiser sa maternité sous toutes ses coutures, même les plus embarrassantes, elle se refuse à utiliser son corps à des fins rémunératoires. «Je ne poserai jamais nue pour ça… Hors de question que ça poursuive mes enfants pour le reste de leur vie !», assure-t-elle toujours sur RadarOnline.com. La société de production Vivid Entertainment et le magazine «Playboy» lui avaient en effet proposé de faire ses premiers pas dans la pornographie, quelques mois seulement après son accouchement.

Une offre déclinée, mais réitérée en mars dernier, cette-fois ci en proposant de payer ses dettes en contrepartie de son apparition dans un film pour adultes. «Je ne la laisserai jamais faire ! La seule personne qui a le droit de la voir sexy c’est moi ! Désolé les mecs mais ça n’arrivera pas !», a plaisanté «Tatoo». «Je suis une bonne mère. Nous allons nous en sortir.

Il y a toujours une porte de sortie», conclut Nadya Suleman, visiblement optimiste. Sa métaphore ne pouvait pas mieux tomber: son propriétaire risque de la déloger.
 

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